Une pomme par jour garde le docteur loin! Nous avons probablement reçu ce conseil ou connaissons d’autres personnes qui ont reçu ce conseil maintes et maintes fois… manger plus sainement et, plus important encore, faire de l’exercice. Bien que l’exercice ne soit pas nécessairement la panacée contre les infections et les maladies dans le monde, il joue un rôle important dans le soutien et le maintien d’une bonne santé.

Une dépression est l’une des principales causes d’invalidité dans le monde. Une dépression est associée à la morbidité (p. ex., maladie cardiovasculaire) et à la mortalité prématurée. Il y a plusieurs mécanismes d’action impliquée dans la physiopathologie de la dépression qui comprend, mais sans s’y limiter, l’inflammation, le stress oxydatif, la génétique et les facteurs psychosociaux.

La littérature disponible indique que l’activité physique peut réduire les risques de développer une dépression. Une méta-analyse ont rapporté 17% de probabilités inférieures de développer une dépression chez les personnes qui avaient des niveaux d’activité physique plus élevés. Cependant, cette valeur change en fonction de divers facteurs dans des études distinctes (p. ex. population cible, seuils d’activité physique, variables d’exposition). Une récente méta-analyse de 15 études de cohorte prospectives ont identifié une relation dose-réponse le long d’un continuum entre l’activité physique et le risque de dépression.

Exercer peuvent influencer plusieurs voies impliquées dans la biologie et la physiopathologie de la dépression (p. ex. voies neuroendocrines et inflammatoires, plasticité neurale). L’exercice est également censé améliorer les aspects psychosociaux et comportementaux liés à la dépression.

Par exemple, l’activité physique a été suggérée pour améliorer l’estime de soi, comme l’image corporelle ; fournir un exutoire pour faire face au stress; et augmenter l’activité sociale. Il a également été suggéré que l’activité physique et, par extension, l’effet de l’environnement, peuvent offrir des avantages (par exemple, être dans un espace vert). Pris ensemble, les résultats de cette étude ont des implications importantes pour les recommandations des praticiens de la santé, car même des niveaux d’activité inférieurs aux recommandations de santé publique peuvent entraîner des améliorations significatives de la santé mentale.

Cependant, il peut être difficile d’accepter le changement ou de se lancer dans un “voyage de remise en forme”. Pour éviter de devenir submergé et/ou arrêter de fumer, il est important de faire les choses une étape à la fois et de commencer par un objectif. Identifiez les objectifs de ce voyage. Trouvez des activités qui vous plaisent. Vous n’avez pas besoin de commencer par l’exercice le plus difficile ; trouvez simplement quelque chose d’agréable et quelque chose que vous aimeriez faire, comme jardiner ou vous promener avec des amis.

Il est important d’éviter de présenter ce voyage comme une corvée et de le voir plutôt comme un moyen de rester en bonne santé. Essayez d’avoir des associations positives avec ces activités. Ensuite, trouvez un moyen de rester responsable, que ce soit par l’intermédiaire d’un ami, d’un planificateur ou d’un traqueur.

Il est également important de fixer des objectifs raisonnables avec un calendrier suffisant. Par exemple, plutôt que de vous réveiller à 4h du matin pour aller courir 3h, commencez par des petits pas. Soyez réaliste quant au voyage et respectez le plan, même si vous manquez une journée. Être flexible et rouler avec les hauts et les bas fait partie du voyage. Rester cohérent et s’assurer que votre routine est gérable est la clé. Célébrez les petites victoires en cours de route !

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À propos de Leanna Lui

Leanna MW Lui, HBSc, a obtenu un diplôme HBSc de spécialiste en santé mondiale à l’Université de Toronto, où elle est maintenant candidate à la maîtrise. Ses intérêts incluent les troubles de l’humeur, l’économie de la santé, la santé publique et les applications de l’intelligence artificielle. Dans ses temps libres, elle est escrimeuse avec l’équipe d’escrime universitaire de l’Université de Toronto et la Fédération canadienne d’escrime.

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